Une fois parti le porteur du message, trompé tout autant que sa destinataire, le chevalier resté seul commença à réfléchir au moyen de changer de nom pour qu'on ne sût pas qui il était ni où il allait, car l'amour s'était en peu de temps si bien emparé de lui qu'il était déjà désireux d'abandonner une partie de lui-même.