Nous vivons en effet dans une société d'auto-contrôle.
Et cela est si diffus et si doux, oui ! Une petite musique rassurante…
En résonnance directe, un extrait de PATCH( !), livre que je viens d’achever :
Continuons par L.
Aliments encore plus politiques.
Nous nous nourrissons de transparence.
Elle nous traverse, nous évide, 
nous sommes des coquilles.
SHELL
La structure de la transparence brouille la marche du pouvoir.
Il entre, il sort, il entre, il sort, il entre, il sort.
Homme de traverse.
D’emblée encoquillé, craquant de tous bords.
L’histoire ne répète que la même trame :
hirsute, déboisée, qui laboure la fibre.
Mieux vaut alors ne pas être d’un naturel très liant.
Se lier c’est s’indexer au pouvoir,
bon pied, bon œil.
Eh ouais !
TOTALe annexion

Plasticité de la peau qui fonctionne par raccourci.

Pour tranquilliser notre appétit
de l’impérissable
les liquidités circulent.
En masse. Par paquets. Par remorques. Par containers.
Nous voilà encore vases,
navrants d’élasticité, avides de contenant.

Contenez-moi, contenez-moi.
Couac noir
Couac d’oiseau noir déplumé/englué dans l’or noir.

Et ça s’étire, ça s’étire, ça dégouline pour mieux coller.
Tous agglutinés.
OIL

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