Nous ne pouvons pas vivre hors du texte, même les animaux.

Le texte, c’est l’esprit du lieu.

C’est une extraordinaire patience ou passion à nommer, jusqu’aux modes d’expression sonore de chaque animal.

Chaque fois, le texte procède par extraction de forme, ce qui nous impacte tout autant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Pas comme une dissection, qui est trop violente. Mais c’est une nouvelle couche de nature non-naturelle.

Ce qui nous rend pour la plupart un peu raide, voire maladroit.

Et pourtant ces extractions sont de toute luxuriance, composées de moult correspondances et cadrages qui cherchent à nous apostropher toujours plus.

Pour nous débusquer.

Derrière nos nombreuses métamorphoses – toutes des échappatoires à la hauteur de nos yeux, symptômes régressifs ou épanouissements, selon – se trouve un territoire ouvert à l’altérité.